Que vous soyez créateur(trice) occasionnel(lle) ou à plein temps : Pouvez-vous nous raconter votre pire cauchemar, et votre plus beau rêve ?

Dhermy 
waouhouhou… là, il va falloir que je réfléchisse…

Artistagram admin
Pour Julie membre de Kiki Tonnerre, le pire cauchemar serait de n’avoir plus rien à dire. Et son acolyte Gabriel rêve de transmettre et d’avoir des idées jusqu’à la fin de sa vie. Décidément ils font bien de travailler ensemble ?

Carole Prieur
Bonsoir Fabrice, je suis tellement souvent choquée par la violence des propos sur les réseaux sociaux que je crois que mon pire cauchemar serait celui-là : être lynchée sur les réseaux sociaux pour mes idées développées dans un de mes romans ou une de mes pièces de théâtre ; subir la violence des internautes, les insultes, les commentaires plein de haine ; et au final la censure !!! ça fait peur… Du coup j’ajouterai l’autocensure pour à tout pris éviter le lynchage…

Artistagram admin
Comme je te comprends Carole, et pour une bonne nuit un rêve peut-être?

Anna Bambou Pire cauchemar : Perdre la vuePlus beau rêve : Chaque fois que des références inconscientes viennent se glisser dans les images. Des mois plus tard, le réaliser. J’ai la chance de pouvoir travailler au quotidien dans un monde d’art et de culture, c’est un peu comme si un bout de rêve se réalisait chaque jour.

Fabrice Leroux
Quand le cauchemar d’A.I.L.O se réalise, un vidéo projecteur rend âme plus qu’à refaire le mapping de la chapelle st sulpice. Allez c’est parti pour 5 heures de boulot au milieu de la résidence c’est idéal surtout la veille de la porte ouverte

Ariane Walter
Tu as fait 3 heures de correction et à la suite d’une fausse manip, tout disparaît!! Le rêve, c’est un texte perdu que tu retrouves au fond d’une malle à la cave! Résurrection!!

Pierrette Dhermy
Nous partons pour une expo la voiture pleine de tableaux, on arrive à la salle d’expo à 300 km de la maison, pas de tringles dans les cimaises… on vide le coffre… on a oublié les chaines de dépannage à la maison. On connait très mal le coin, et au lieu d’accrocher on fait les quincailleries…

M.
Pour le cauchemar, Ce serait je pense comme Anna Bambou de perdre la vue. Mais l’angoisse qui revient à chaque fois que je prends le pinceau pour une commande c’est de ne plus y arriver, de ne plus saisir l’étincelle dans le regard de mes modèles, et du coup de ne pas honorer ma commande. Pour le rêve, Je crois que j’aimerais entrer chez quelqu’un que je ne connais pas, ou dans un nouveau lieux, et de voir un de mes tableaux accrochés au mur.
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